juin 21 2009

To be continued …

Catégorie : To be continued ...erroneus @ 20:32

 La suite des aventures , sans spa, sans mise à jour pénible et un peu mieux structuré, c’est ici :

http://x0dx.wordpress.com/


avr 16 2009

Coeur de Pirate - Comme des enfants

Catégorie : Born to be Wilderroneus @ 19:24


jan 30 2009

Spider-Man contre la Science (1/4)

Catégorie : Science ?erroneus @ 20:28

NB : J’ai récement regardé la trilogie Spider-Man et le moins que l’on puisse dire c’est que la place du scientifique est assez claire dans le monde de l’homme-araignée : du côté des méchants mégalos. Petite analyse critique en quatre étapes.

Episode 1 : les méfaits de la génétique et du complexe militaro-industriel

 

Plantons un peu le décor :

Peter est un adolescent pas tout à fait comme les autres. Il semble certes plus curieux et moins abruti que la moyenne et il cumule toute les tares du nerd américain : petit, chétif, lunettes et tête de turc de ses “camarades” de classe. Bien sûr, sa vie sociale est un désastre : plus de parents, une voisine aussi jolie que sa famille est pourrie (père alcoolique et mère folle et absente) et qui croit pouvoir s’en sortir en devenant actrice et un improbable ami plein aux as, unique rejeton déchu d’un entrepreneur qui ne vit que pour son boulot.

Dans ce premier volet, on commence avec la peur à la mode : la manipulation génétique. Pour une fois, on incrimine plus le nucléaire (mais il ne fallait pas réver, et ce domaine aussi en prend pour son grade, comme on le verra dans l’épisode 2)

Le pauvre Peter se fait donc agressé par une AGM (araignée génétiquement modifiée). Bien sûr, elle s’est échappée de sa maisonnette, au milieu d’un labo à “ciel” ouvert dans un musée tout public … Le laxisme avec lequel les chercheurs et techniciens surveillent leur bêbêtes n’a d’égal que la facilité qu’ils ont à créer des organismes génétiquement modifiés viables.

Le petit Peter se met donc à muter, enfin, pour être plus précis, son code génétique intègre celui de la petite bêbête. Vu le nombre de fois que je me suis piqué par un moustique, j’aurai dû aller sucer le sang de la moitié de la population française. Certes, les moustiques qui m’ont agressé n’avaient pas subi de manipulations génétiques de la part d’êtres humains (mais rien n’empêchent qu’ils n’aient pas mutés, naturellement ou non).

A partir de là, le beau Peter, en plus d’être intelligent, devient grand et fort ! Du coup, la vie est plus facile et exit les lunettes. Quelqu’un devrait dire à José Bové de bouffer le maïs qu’il fauche.

Passons à présent au second point : le complexe militaro-industriel aux bottes des quelles, bon nombre d’honnêtes scientifiques travaillent et acceptent de vendre leur âme, pour la gloire ou l’argent. C’est la cas du père du copain richard qui veut fourger à l’armée américaine un produit qui modifie les capacités et le comportement humain (c’est utile pour trouver des armes de destruction massive au fin fond du désert). On notera que les gentils militaires semblent préférer un “simple” exo-squelette, comme quoi, c’est la faute des chercheurs toutes les horreurs de la guerre.

Bien sûr, le produit est developpé dans un labo high-tech mais sans presqu’aucune main-d’oeuvre et le pauvre homme d’affaire/scientifique est contraint d’expérimenter le produit sur lui, faisant fi de tout principe de précaution, pour ne pas dire tout simplement de bon sens … Bien sûr, à jouer les Icare, on se brûle les ailes et l’arrogance de ceux qui se prennent pour Dieu les contraint à la folie et aux pires exactions.

Bref, bilan de tout ça : vouloir modifier l’oeuvre de Dame Nature, c’est maaaal ! Se prendre pour Dieu, c’est maaaal ! Les scientifiques sont des toqués qui bossent tout seul dans leur labo et qui ont tout sauf une démarche scientifique. Par certains côté, ce premier épisode sent la littérature fantastique du XIXème comme Dr Jekyll et Mr Hyde ou Frankenstein. C’est sûr que ça reflète bien la situation actuelle de la Recherche.


jan 25 2009

Big one ?

Catégorie : To be continued ...erroneus @ 19:04

Faut-il ou non s’engager dans une voie pour laquelle on semble avoir quelque prédisposition ? Je m’explique : je passe mon temps à me triturer les méninges, à essayer de corréler les choses entre elles, faire et refaire des assemblages, des implications logiques, bref à essayer de comprendre et d’interprêter. C’est quelque chose de naturel et qui est plutôt pratique pour mon travail. Mais voilà, faut-il encourager cette “orientation” de l’esprit ? Il me semble que je me pose déjà beaucoup trop de questions dans la vie de tous les jours et peut-être, pensais-je jusqu’à très récement, qu’il était malsain de persévérer dans cette voie.

Or, une de mes “illuminations” a rectifié le tir. J’appelle “illumination” cet épisode assez récurrent durant lequel je me prends la tête plus que de raison pendant quelques jours (qui ressemble assez de l’extérieur à un épisode de mutisme dépressif) et qui débouche d’un coup sur une prise de conscience de quelque chose de tellement fondamental que ça relève presque que de l’évidence, mais que, pour d’obscures raisons, mon cerveau prend un malin plaisir à crypter et/ou oublier. En général, cela résulte d’une converge de messages ou de “signes” allant toute dans la même direction, même si cette direction n’a rien d’explicite au premier abord. En gros, c’est comme si on disait la même chose dans uen dizaine de langues différentes, en espérant qu’il y en une dans le lot que je comprenne.

Cette illumination en question relève du trusime : la besoin de contrôle sur son environnement (à prendre au sens large) révèle l’absence de contrôle sur soi. “Arrête de chercher à tout contrôler, laisse faire les choses, LACHE TOI !” comme dirait Tyler@Fight Club ou un certain fûret il y a peu. Il faut arrêter de voir des implications partout et comprendre que certaines sont ce qu’elles sont en dehors de toute logique rationnelle, en particulier lorsqu’il s’agit d’êtres humains.

Outre de m’avoir aidé à passer une meilleure semaine, cette profonde vérité (c’est du second degré), a inauguré quelque chose de nouveau : les “illuminations” en rafale : trois en une semaine ! La deuxième date de jeudi ou vendredi : “l’amitié (ou plus si affinité) implique de la réciprocité” et la dernière de ce matin : “je suis exactement là où les gens croient que je suis, même si ils ne me connaissent pas vraiment” (pas d’un point de vue géographique bien sûr, parce là, il suffit de dire “au labo” pour avoir raison :p).

Je ne sais pas trop ce que tout ça va donner, mais peut-être que mon “illumination” de l’année est pour bientôt.


oct 30 2008

Les mots ont-ils encore un sens ?

Catégorie : This world suckserroneus @ 19:56

Plus le temps passe, et plus j’ai du mal à comprendre mes congénères. La cause réside, selon moi, dans le fait que la plupart des gens emploient des mots sans vraiment savoir ce qu’ils veulent dire. Illustrons un peu cela.

1). Il y a quelques jour, un “complot” a été mis à jour visant le probable futur président des Etats-Unis d’Amérique, i.e. Mr Obama. Mais voilà, en y regardant de plus près, il s’agissait de 2 post-adolescents décérébrés et néo-nazis qui voulaient percuter le véhicule du candidat avec le leur et lui tirer dessus … On est loin du sniper et de la balle magique de JFK …

2). Ce matin, en attendant mon tram, j’ai eu le plaisir de découvrir la nouvelle campagne de La Poste :

“Changer pour mieux rester nous-même”, tout un programme …

3). Dernier exemple, un peu plus triste :  l’un des avocats des prévenus pour la balle perdue qui a tué un gamin de 11 ans, parlait de “préjugés ancestraux qui pèsent entre les différentes communautés ethniques” (source). Pour les puristes, on appelle ça une périphrase, parce que cela tient en 7 lettres : RACISME.

Conclusion ? 1984 est déjà là ! Appauvrissement du language, élimination des nuances, du sens figuré, tout est “trop bien” ou “pourave”. Nivellement de la pensée, par le nivellement des outils pour exprimer les concepts, à savoir les mots … Elle est pas belle la vie ?

“La guerre, c’est la paix” comme dirait George, mais … mais, on nous l’a déjà sorti pour l’Irak, non ?


oct 15 2008

Take it easy !

Catégorie : To be continued ...erroneus @ 21:23

Travailler sur soi, ça ne paie pas bien. Beaucoup d’efforts, beaucoup de questions et au final, on a droit à une lapalissade … En outre, lorsque l’on cumule les défauts, ce n’est pas évident de décorreler le tout

Cette fois-çi, j’ai trouvé le remède avant la cause. Comme quoi, tout arrive ! En gros, être tout-feu-tout-flamme et avoir une prédisposition à se mettre la tête dans le guidon, ça ne fait pas bon ménage :

  • on prend tout beaucoup trop à coeur ;
  • tout prend des proportions énormes ;
  • ça accentue les sauts d’humeur (comme si j’en avais besoin …) ;
  • ça donne le sentiment d’être borderline, que ça peut péter à tout moment pour n’importe quoi.

Bref, on ajoute une pincée (ou quelques tonnes, ça dépend des gens) de prise de tête pour pas grand-chose et et ça donne un cocktail explosif ! J’ai la chance de m’être rendu compte que ça ne tournait pas rond depuis un bon moment, ce qui fait j’arrive à couper les gaz avant que le réacteur s’emballe. Mais ça reste du sport et la thèse, ça n’aide pas beaucoup. Le reste non plus d’ailleurs (mais en ce qui concerne ce “reste”, on va dire qu’il faut être deux pour danser).

Bon, passons au remède. Il tient en 3 mots : TAKE IT EASY ! C’est très con, mais ça marche. On respire un grand coup et hop ! J’ai quand même le sentiment que ça tient plus du placebo qu’autre chose, mais pour le moment, ça me “canalise”. Jusqu’à quand ?

On va botter en touche, parce que je sais quels sont les “sujets” prioritaires pour sortir de cette spirale, et que pour ça, il faut être sûr de sa capacité à rebondir ou être prêt à tout prendre dans la figure. Et les certitudes et moi, ça fait 2. J’ai beau savoir depuis plus de 12 ans que tout est “flottant”, j’ai encore du mal à l’accepter. “Sers les dents et mets un pied devant l’autre”, comme d’habitude quoi ….

Une sortie de secours à 9 000 mètres d’altitude… L’illusion de la sécurité.”

Chuck Palahniuk - Fight Club


sept 19 2008

Firefox 3 vs le nerd bigleux

Catégorie : So far, so nerderroneus @ 20:19

Je tue d’entrée le suspens : c’est le bigleux qui a gagné :p

Mais reprenons depuis le début. Sur mon portable, j’ai un chouette écran : 15″4, résolution max à 1920*1200 et dalle matte (parce que brillante, ça me flingue les yeux et que je passe plus de temps à coder sous emacs qu’à mater des DVD).

Bien sûr, ce n’est pas avec la vue que j’ai que je profite au maximum de cet écran. Je tourne en 1440*900 avec les polices à 150%. Mais il se trouve que le 19″ externe que j’ai au labo monte aussi à 1440*900 ce qui fait que j’ai les mêmes proportions lorsque je déplace une fenêtre du portable à cet écran et vice-versa (les joies du dual-screen).

Après avoir installé la mise à jour de iTunes et malgré ma déception (mais pourquoi il n’est plus foutu de lire 2 morceaux de suite ????), je me décidai à passer à la version de  3 de notre ami le petit panda (et oui,ça n’a rien avoir avec un renard). Et là, catastrophe !

J’ai eu l’impression d’être passé en 320*200 … Le texte en énorme, les images floues et/ou pixelisées, des ascenseurs même sur la page d’accueil de google … En général, j’ai plutôt tendance à faire des Ctrl++ pour pouvoir lire certaines pages, mais là j’ai joué du Ctrl+-  sur tous mes onglets.

Après être aller faire un tour du côté des options et d’avoir jouer avec la taille de la police par défaut (ce qui bien sûr n’a eu aucun effet sur la taille des ascenseurs ou des images) et avoir trouvé le moyen de paramétrer la taille de la barre d’outils), il a bien fallu faire une p’tite recherche sur le net pour résoudre mon soucis. Pas question de retoucher à ma résolution ou à la taille de la police sous WinXP, parce que j’ai eu du mal à trouver un bon compromis pour avoir du texte lisible pour moi sans avoir des icônes qui prennent la moitié de mon écran.

C’est là que j’ai du mettre les mains dans le cambouis : about:config, le truc qui a des faux airs du registe de Windows pour ceux qui ont déjà triffouiller à ça. Je copie l’astuce ici au cas où vous auriez le même soucis :

1. Type in “about:config” in the Location bar and press Enter. Tapez “about: config” dans la barre d’adresse et appuyez sur Entrée. As usual, once you type “about:config” in the location bar, you will be greeted with the standard “This might void your warranty!” warning page. Comme d’habitude, une fois que vous tapez “about: config” dans la barre d’adresse, vous serez accueillis à la norme “Cela pourrait annuler votre garantie!” Page d’avertissement. Click “I’ll be careful, I promise” to continue the configuration process. Cliquez sur “Je vais faire attention, je vous promets” de poursuivre le processus de configuration.

2. Type “layout.css.dpi” into the Filter. Tapez “layout.css.dpi” dans le filtre.

3. In the “layout.css.dpi” preference, Dans le “layout.css.dpi” préférence,
a. A. Double-click to edit it. Double-cliquez sur pour l’éditer.
b. B. Enter a value of 96 and click “OK” Entrez une valeur de 96, puis cliquez sur “OK

Pour avoir une idée de ce que je raconte, mettez une valeur de 250, juste pour voir.

Je ne sais par trop ce qu’on foutu les gars de chez mozilla, mais ce n’est pas avec ce genre de “détails” que l’on gagne des parts de marché dans le grand public. J’ai sérieusement songé à retourner sous la version 2. Parce que, faut pas déconner, je ne retounerai pas sous IE (la version 5/6 sous Win98 et 2000 m’a définitivement dégoutée), je ne passerai pas à Opéra ni à Safari (existe-t-ilseulement une version PC ?). Quant à Chrome, je tiens un minimum à ma vie privée et je ne peux plus voir google (même si je l’utilise tous els jours ne serait-ce que pour lire mes emails ….

Résultat des courses : sous fedora, je vais rester à la version 2, parce que je n’ai pas envie  que ça parte en vrille.


sept 05 2008

Le “syndrome Ally McBeal”

Catégorie : To be continued ...erroneus @ 19:42

Pour ceux qui ont suivi cette série, j’imagine que ce qui leur en reste, c’est la bande-son et son rôle dans la série. En effet, chaque personnage avait sa musique fétiche associée et feu-Barry White y tenait une place prépondérante.

Ce que j’appelle par conséquent “syndrome Ally McBeal” est une tendance naturelle à associer une musique à un lieu, une personne, ou une atmosphère particulière. Autre caractéristique : le même contexte appelle la même musique ou presque.

Par exemple, je visitais il y a peu Aix-en-Provence, et son soleil de plomb, ses maisons anciennes, ses rues resserrées et ses teintes de Soleil ont fait que j’ai déambulé 4h dans la ville avec le thème de “Pour une poignée de dollars” (A Fistfull of Dollars) dans la tête.

Autre exemple, depuis une semaine, dans le tram en rentrant du boulot, j’ai du Etienne Daho dans la tête (”Le premier jour du reste de ta vie“). Sinon, quand le vent est plus fort et plus froid que de coutume, j’ai “La Brise” de Déportivo qui résonne dans ma boîte cranienne (”La Brise“).

A titre d’illustration, quelques nouveaux morceaux devenus récurents depuis quelques mois :

  • quand j’ai le blues : Manchild de Eels (”Manchild”) ;
  • quand j’ai la patate : Take The Long Road And Walk It de The Music (”Take The Long Road And Walk It“) ;
  • quand l’insomnie est là :  tout l’album “No Angel” de Dido (en particulier “Honestly Ok“) (depuis Orsay pour celui là).


sept 04 2008

La meilleure com’ scientifique de l’année

Catégorie : So far, so nerderroneus @ 10:36

Faire du rap en parlant de Physique, c’est possible !  Vous en aviez réver ? Le LHC l’a fait ! (à défaut de fonctionner ^^ )  :

Large Hadron Rap

Plus sérieusement, je trouve ça excellent. Comme quoi, en Physique des particules, quand on n’a pas de résultats, on a encore des idées :p


sept 01 2008

It’s good to be back !?

Catégorie : To be continued ...erroneus @ 19:26

Après une semaine en famille, une sur Paris, un WE sur Caen , une journée et demi de boulot, 10 jours d’école d’été dans le Sud de la France sur un sujet somme toute assez éloigné de mon sujet de thèse, me voilà revenu à mon train-train quotidien …

Tout semble identique à ce que cela était avant de partir, mais pourtant, c’est différent. Je précise qu’en ce qui concerne les prises de conscience annuelles et les bonnes résolutions, je tourne avec un calendrier scolaire (ça fait trop longtemps que je suis à l’école …).

En général, je suis plutôt content à cette période de l’année : je finis (en juin) avec une grosse claque dans la gueule, rebondis pendant l’été et débarque en septembre avec la patate, en route vers de nouvelles aventures. C’est comme ça que ça se passe depuis ma classe de première …

Mais cette année, je n’ai pas eu le droit ma torniolle annuelle, le genre de celle qui vous rapelle que vous n’êtes pas un flocon de neige unique et merveilleux (Fight Club, what’s else ?), juste au cas où vous l’auriez oublié (si seulement c’était possible …). Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir fait ce qu’il fallait. En plus, j’avais innové : au lieu de la chercher dans le milieu “scolaire”, je me suis aventuré sur un terrain plus dangereux : ce qui touche à soi et non pas à ce que l’on fait. Ironie du sort, j’ai eu droit à une réponse de normand (y en a un qui a un sacré sens de l’humour).

La différence entre la réponse immédiate et le doute est importante : la première est en générale brutale et laisse des traces même si on s’y attendait. Le doute est plus traître, il entretient l’espoir, vous corrode le moral, vous vitriolle les tripes. Et une fois que vous êtes plus qu’une loque à l’agonie, il vous balance avec l’eau du bain. Mais bon, je suis increvable, ils devraient le savoir depuis le temps.

Résultat, je retrouve ma vie sans enthousiasme, toujours décidé à ce que ça change, sans vraiment savoir comment m’y prendre. J’ai pris conscience pendant ces vacances que je n’étais mon travail et que je “vallais” plus que lui (en même temps je suis devenu mon travail pour des raisons que je n’expliciterai pas ici :p).

Ma résolution de cette année est celle de tout bon médecin : arrêter de soigner les symptomes et s’interesser aux causes. Mais p-e que c’est incurable ^^


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