sept 05 2008
Le “syndrome Ally McBeal”
Pour ceux qui ont suivi cette série, j’imagine que ce qui leur en reste, c’est la bande-son et son rôle dans la série. En effet, chaque personnage avait sa musique fétiche associée et feu-Barry White y tenait une place prépondérante.
Ce que j’appelle par conséquent “syndrome Ally McBeal” est une tendance naturelle à associer une musique à un lieu, une personne, ou une atmosphère particulière. Autre caractéristique : le même contexte appelle la même musique ou presque.
Par exemple, je visitais il y a peu Aix-en-Provence, et son soleil de plomb, ses maisons anciennes, ses rues resserrées et ses teintes de Soleil ont fait que j’ai déambulé 4h dans la ville avec le thème de “Pour une poignée de dollars” (A Fistfull of Dollars) dans la tête.
Autre exemple, depuis une semaine, dans le tram en rentrant du boulot, j’ai du Etienne Daho dans la tête (”Le premier jour du reste de ta vie“). Sinon, quand le vent est plus fort et plus froid que de coutume, j’ai “La Brise” de Déportivo qui résonne dans ma boîte cranienne (”La Brise“).
A titre d’illustration, quelques nouveaux morceaux devenus récurents depuis quelques mois :
- quand j’ai le blues : Manchild de Eels (”Manchild”) ;
- quand j’ai la patate : Take The Long Road And Walk It de The Music (”Take The Long Road And Walk It“) ;
- quand l’insomnie est là : tout l’album “No Angel” de Dido (en particulier “Honestly Ok“) (depuis Orsay pour celui là).
